12 août 2008
Summer 16 - One more time, on the road again...
Après des décisions mouvementées (ça, c'est pour faire bref mais réaliste), une météo vraiment pas encourageante, des désistements par-ci, par-là, Fabien et Marlène ont réussi in extremis à mettre la main sur une voiture pour nous emmener ce week-end du côté du Saguenay-Lac Saint-Jean au Nord-Est de Montréal. Bon, je parle de voiture, en fait il s'agit de Jimmy. Jimmy c'est le nom du 4x4 qu'un de leur collègue nous a preté pour le week-end. Il a 17 ans, 270 000 bornes au compteur, un frein à main que c'est une pédale et pas un levier, un autoradio qui fait pas cassette. Mais Jimmy nous a sauvé la vie et rien que pour ça, on lui doit beaucoup.

Jimmy aime les dunes de Tadoussac
On décolle donc à 20h vendredi soir, chargés avec une toile de tente et des sacs de couchage, de la bouffe, et des CD qui ne servent à rien pusque Jimmy n'écoute que la radio, et on repart sur la route de Tadoussac pour remonter le fjord vers l'ouest cette fois (et non pas prendre le traversier pour aller en Gaspésie). On a dormi chez Jimmy vendredi soir, trop claqués et trop tard pour planter la tente. Tadoussac est toujours aussi belle, on vous rassure, et c'était notre retour à TADOUSSAC.

L'église de Tadoussac, toujours aussi belle...
Après un petit en cas samedi matin à La Bohème, un café-resto-librairie, nous sommes allés faire un tour dans les dunes que Jimmy a adorées. Et puis rouler dans le sable avec un 4x4 dans des grosses flaques d'eau c'est toujours marrant, même si des rabats-joie pensent le contraire.... Ensuite on a commencé la remontée du fjord, tranquillement en s'arrêtant dans des petits villages côtiers.

Là tout n'est qu'ordre et beauté...
Après une remontée du fjord, nous attaquons le lac Saint-Jean (on en fait le tour quoi!). On a galéré un peu pour trouver un endroit où planter la tente. Après quelques sentiers non praticables en forêt, on a trouvé une jolie petite berge sur le lac, pas très loin de la route, où a décidé de loger, le temps d'une nuit. On a donc planté la tente, préparé des spaghettis en mangeant des chips et des crackers au foie de morue, et on a siroté (un peu) de vodka et de bière en regardant les étoiles filantes (ben oui, c'est la saison). Admirez plutôt:

Des fois je me demande pourquoi je reviendrais...
Les étoiles filantes étaient au rendez-vous, soirée magique, où y'a eu autant de discussions débiles que de blagues stupides. Mais comme on dit par chez nous, c'est ça qui est bon! Le lendemain matin après un rapide petit déjeuner et la vaisselle dans le lac, on reprend la route pour achever ce maudit Lac Saint-Jean. On rame un peu pour trouver un endroit où manger, et ça s'achève à Desbiens venus, petit restaurant de la ville de Desbiens (admirez le jeu de mots...) où on a très bien mangé.
Après ce petit en-cas (une tourtière, léger et savoureux, non?), on est allés se reposer à Metabetchouan, petit village au bord du lac où il y a de belles plages de sable, et où on a pu se baigner. Fait intéressant, l'eau du lac Saint-Jean est riche en je-ne-sais-quoi, parce qu'elle est un peu rouge. Depuis 6 semaines j'attendais la plage et le soleil, j'ai été exaucé, pendant trois heures, et d'un coup je me serais cru à Narbonne (si on tient pas compte de l'accent des gens à côté...).

Chut..., l'ingénieur travaille...
Après la plage, retour sur la route. J'avais jamais conduit de caisse comme ça, mais c'est vraiment le fun. Ca a l'air con, mais dans un 4x4, l'aventure, elle est dans la voiture autant que dehors. On était on the road again, c'était comme la Gaspésie mais en plus court et c'était chouette pareil. Alors une fois de plus merci aux courageux qui m'ont supporté pendant 48h non-stop. Et puis merci à Mario qui a bien voulu prêter sa bagnole. Il ne viendra jamais lire cette page, mais sans lui on était bien dans la merde. Et franchement, il y'aurait eu à regretter....
Summer 15 - Au cabaret Mado
Mardi dernier, Héry m'a proposé de faire un tour dans le village pour tester le cabaret Mado, parce que selon lui c'est génial et il faut le faire (lui il a été une fois...). Me voici donc fringant rue Sainte-Catherine à 21h30, voyant un arrivé un Héry survolté à cause d'un dilemme chez McDo. Après un verre au Sky, qui est toujours aussi avenant, et où la bière est toujous aussi bonne, on se dirige vers chez Mado.
Alors pour ceux qui savent pas, le cabaret Mado, c'est un cabaret Drag (donc avec des travestis, drag étant l'acronyme de drag queen hein... suivez...). Le concept est simple : des drag qui font des shows (genre playbacks + chorégraphies) et entre chaque show, Mado fait des jokes (ie. des blagues pour le non québécois). Mado n'a absolument aucun tabou et fait rire de n'importe quoi même des sujets les plus intimes que nous autres petits français n'aimont pas étaler. En parlant de français, Mado aime particulièrement les tacler, c'est pourquoi on a évité les premiers rangs...
Une fois de plus Héry n'a pas menti, le cabaret Mado, c'est sympa comme tout, et j'y remettrai les pieds avant de partir, pour voir encore une fois Mado faire son show.
03 août 2008
Summer 14 - Wandering in and out and around
Le week-end s'est avéré moins reposant que prévu entre le Sky de vendredi et hier soir, ciné avec Romain. On avait décidé d'aller voir The Dark Knight en IMax (qui est un truc génial en son et image, mais moi j'y connais rien). Seulement les places étaient déjà vendues près de trois heures avant la séance. Sont fous ces québécois. Alors on a été le voir sans l'IMax. Moi j'allais surtout pour la performance du Joker alias feu Heath Ledger. En méchant psychotique complètement dérangé qui tue pour le plaisir il est tout bonnement extra. J'ai une fâcheuse tendance à préférer les méchants au gentil...
Aujourd'hui, petite balade sans but précis, dans le centre de la ville, du Vieux Montréal par le quartier chinois et le quartier anglophone. Ce qui est génial à Montréal, c'est que même sans but précis, tu peux tomber au hasard des rues et de tes envies sur quelque chose de complètement imprévu et dont tu n'avais jamais entendu parler. Ainsi, au détour d'un carrefour en plein quartier chinois:
Alors j'ai demandé à un chinois qui passait (un des 237 541 chinois), qui m'a dit qu'ils chassaient les mauvais esprits en se déguisants en gros dragon rouge ou vert. Bon moi je veux bien, mais si les offrandes de fruits et de canettes de Coke sont pour le mauvais esprit, ben je veux bien être un mauvais esprit. C'était quand même très fort, il y avait des gens de tous les âges, de l'adolescent sous le dragon au vieux moine Shaolin à gauche de la première photo. Comme quoi il y a encore des traditions qui se gardent.

Il fait pas très beau en ce moment....
Là, on mange SUPER bien. J'en connais deux qu'ont pas intérêt à contredire ;)

Le dernier vestige du Vieux-Montréal avant d'entrer dans l'enceinte de McGill : les panneaux old fashion.
Ce n'est pas une réplique. C'est une entrée de métro parisienne orginale gracieusement offerte par la RATP.
Depuis ce jour, la ligne orange présente 75% de retard en plus (ça va je déconne)...

Nef de l'Egise Saint-Patrick. Un monument religieux entouré de gratte-ciels.
Le parc Olympique, sous un beau ciel bleu gris
02 août 2008
Summer 13 - Et on se prend la main...
Hier soir, je ruminais devant un film en mangeant mon quatrième Bagel-crème au fromage de la journée. Mais j'avais un plan. Je dois retrouver Héry (que j'avais pas vu pendant un petit bout de temps d'ailleurs) au niveau du Mont-Royal. Le plan? Une bière et puis après on va au Sky, un pub-club dans le Village, le plus populaire de la communauté gaie si on en croit les aficionados et leurs opinions.
Et effectivement il y'a de quoi être populaire. 3 salles, 3 ambiances différentes, du R'nB à l'électro en passant par la dance. Une terrasse au troisième étage avec vue sur le Village, piscine et jacuzzi ouverts jusqu'en début de soirée. Une clientèle multitendance qui se respecte mutuellement et qui incite à la tolérance et à la bonne humeur. Cette clientèle est d'autant plus présente que nous sommes en plein Divers-Cité, ce qui attire beaucoup de monde dans le Village et donc dans les clubs environnants.
Alors même si il n'y a pas la vue de l'Altitude 7.37, même si c'est pas au 48ème étage, merci de m'avoir emmené là, Hery. C'était vraiment cool comme club :)
01 août 2008
Summer 12 - Ben est tout seul
En ce moment, comme depuis un mois, c'est la période des festivals d'été (même si quand on regarde la météo, ça fait plutôt fin d'automne, mais passons...). Le truc que j'attendais plus que le reste (parce que je connais un peu plus que le jazz quand même), ce sont les Francofolies. Cette année l'affiche est particulièrement sympathique (ce qui justifie le fait qu'on s'y soit baladés 4-5 fois d'ailleurs).
Le trio a retenir c'est d'abord Mademoiselle K, leader d'un groupe de rock français sur la pente ascendante. Ca lâche du gros son et de la très bonne guitare électrique. Et puis elle a des faux airs de Mylène Farmer, Mademoiselle K, ce qui n'est rien pour (me) déplaire... (Les photos viennent pas du festival, j'ai pas de gros zoom moi...).
Le lendemain Jonathan Painchaud. Ah là tout de suite, pas grand monde ne connaît outre-Atlantique, forcément, c'est un québecois qui n'est pas trop trop diffusé en France. Une des premières chansons que j'ai entendues en arrivant ici c'était une à lui, qui s'appelle 'Pousse Pousse', et qui m'a fait tripper pendant à peu près trois mois. Alors essayez d'imaginer mon émotion quand j'ai vu mon idole. Un style un peu variété dençaise, même si en fin de concert, il a ramené huit musiciens sur scène et qu'ils ont commencé à reprendre La Grange des ZZ Top...
Alors on a tout eu pendant ce concert, de la petite fille de deux ans trop marrante, avec le T-shirt Painchaud, qui tapait des mains et regardait les lasers subjuguée au gros boucher de 135 kilos qui doit tourner à 6 litres de bière, qui gueule comme un veau à chaque note de guitare, et qui te décapite du plat de la main si tu l'embêtes.
Et troisième soir Mick est tout seul. Le leader de Mickey 3D qui est originaire de Montbrison, près de La Fouillouze, la Ricamarie, le Chambon-Feugerolles était vraiment tout seul sur scène pour le coup. Nous, en bons stéphanois, on est allés le voir chanter des chansons d'un album à venir, donc personne ne connaissait. Cela dit, Mick est très cool, vachement abordable, en vacances. On a eu l'occasion d'aller lui toucher deux mots à la fin du concert, de le faire chier un peu parce qu'il doit en avoir marre des cons de fans qui lui posent des questions.
En bon fan casse-pieds, j'ai été lui demander une photo...

OK, il fait le con sur la photo et du coup il a une tête bizarre. Mais lui au moins il fait exprès.
D'un point de vue purement personnel, Mick est celui qui a écrit les paroles de 'J'ai demandé à la Lune', qui a permis de relancer la machine Indochine en 2002. Alors en la chantant en fin de concert, il ne pouvait pas me faire plus plaisir.
En cette fin de Francofolies, (avec encore Thomas Dutronc, Rose et Camille à l'affiche entre autres...), il faut se préparer ce week-end au Divers-Cité, spectacles et manifestations de la communauté gaie, lesbienne, travestie et transsexuelle de Montréal, ce qui promet du haut en couleurs pour les québécois.
28 juillet 2008
Summer 11 - The place to be
Quand même, je ne pouvais pas passer sous silence the place to be, McGill. McGill c'est l'université dans laquelle je fais mon stage (même si je n'ai pas de convention signée et qu'elle refuse de me couvrir en cas d'accident...). Ce qui est surprenant, c'est que c'est pas la première fois qu'ils ont des stagiaires, mais que cette fois-ci, ils ont décidé de faire ch***. Gageons que l'implication de Pancake y est pour quelque chose...
Bref, McGill University, fondée en 1821 par un marchand, James McGill, qui a laissé 1 million de dollars pour fonder une université portant son nom. Voeu exaucé et près de deux siècles plus tard, sa faculté se hisse parmi les plus prestigieuses du monde. Sorte d'Oxford ou de Harvard du Canada, McGill offre plus de 300 formations universitaires pour des étudiants venant de plus de 160 pays.

La 'porte d'entrée' de McGill University
La faculté possède une bonne partie du quartier de Montréal qui porte son nom. C'est le seul établissement universitaire anglophone de la ville (et fallait que j'aille là-bas), ce qui n'empêche pas de croiser quelques accents québécois par-ci par-là.

James McGill veille sur ses étudiants
Le boulot que je fais, je le fais à l'Institut Neurologique qui dépend à la fois de l'Hôpital Victoria et de McGill (notamment pour l'aspect recherche). Pour le coup en 4 mois j'ai pas croisé des masses de québecois, mais pour ce qui est des brésiliens, mexicains, cubains, allemands, suisses, français, coréens, japonais, anglais, espagnols,... il n'y a aucun souci...

Une des fontaines des jardins de l'université, avec une charmante colo de vacances derrière
(ben ouais on est en juillet, quand même...)
Summer 10 - Zen attitude
Après un mois de négociations sauvages pour trouver une date qui allait à tout le monde on a enfin, Fab, Marlène et moi-même, foulé le sol du jardin botanique de Montréal, un très gros et très beau jardin avec plusieurs ambiances dedans et des plantes qu'il faut faire 12 000kms pour en voir si tu vas pas là.

La façade fait un peu Ex-URSS mais c'est derrière que ça se passe
Des roseraies, des lotus, des bambous, des bonsaïs, des renoncules, de la sauge et du thym, de la salsepareille comme dans les Schtroumpfs, des lupins comme dans le jardin, de tout. Tout ce que Mère Nature offre de végétal, Montréal te le dépose sous les yeux. Au final plus de 4h30 de balade dans les allées, allant du jardin japonais au jardin alpin en passant par celui des premières nations, ou les serres tropicales.

C'est une rose...
Et ça c'est des feuilles. Mais elles sont violettes et je trouvais ça... funky.
On avait quand même pris de quoi manger (non mais vous me prenez pour qui????) : des pâtes avec des knacks. Etant donné qu'on est tous les trois en symbiose avec la Nature, on a mangé dans le jardin japonais, sans trop savoir si c'était autorisé.... En même temps si on commence à m'interdire de bouffer....

Le jardin japonais où on peut manger, en théorie...
Le jardin chinois
Et comme le lecteur attentif pourra le constater, le ciel est bleu, et l'est resté pour à peu près toute la visite. Après on est allés s'abriter dans un glacier, mais ceci est une autre histoire....
21 juillet 2008
Summer 09 - Le chaudron de l'enfer
Encore une étape majeure dans la découverte du Canada : le combiné Toronto-Niagara Falls en un week-end. De nouveau la joie de réserver une voiture et des hôtels sur Internet et partir, cette fois au volant d'une splendide Ford Focus beige sur les routes du Québec et de l'Ontario, avec Fab, et Marlène et les parents.
Les chutes du Niagara, tu ne les vois pas venir quand tu arrives. Tu roules, et d'un coup, y'a des grosses chutes, qui déversent 145 millions de litres d'eau à la minute du lac Erie vers le lac Ontario. Il y a aussi un petit bateau, le fameux Maid of the Midst, qui emmène les touristes dans la baie où l'eau tombe pour voir ça d'un peu plus près. C'est le bateau où Maxwell Sheffield se plante dans sa demande en mariage (ça c'est pour ceux qui connaissent).
Après observation des chutes, de jour:
De nuit:
Nous sommes rentrés dans notre sympathique motel sur Lundy's Lane dans un décor sorti tout droit des vieux feuilletons américains, les longues routes de 60 kms avec des motels (plus kitsch tu meurs...) et des petits restaurants par ci par là, dont des buffets chinois à volonté, comme on aime.

Le sympathique petit motel et la piscine dont nous n'avons pas profité
Le lendemain, on reprend la route, direction Toronto, une ville soi-disant plus américaine que Montréal. C'est pas volé comme réputation. Il y a des gratte-ciels partout, qui rendent la ville sombre. Il y a la CN tower, haute de 553 mètres qui domine la ville.

En vrai, on dirait de l'or solide. Sauf pour Fab, pour qui ça évoque une grille de barbecue.
La CN tower, toute de béton et d'antennes
Le deuxième soir, arrêt à Kingston, dans le coin des 1000 îles, où on a eu l'occasion de manger en terrasse, au son d'une petite musique salsa, sous un ciel dégagé, bercé par le bruit des vagues qui viennent se fracasser sur la port de la ville. Un moment où tu oublies que tu es en stage, que tu as du boulot et que tu te sens vraiment en vacances.
Troisème jour, balade dans les 1000 îles, sous une pluie qui a pas mal gâché le plaisir, même si c'était beau, de toute façon. En longeant l'autoroute 401, tu peux t'arrêter sur les rives du fleuve et regarder les îles, et même violer des propriétés privées en massacrant le gazon d'un ontarien à la retraite avec ta grosse berline.

Un des paysages des 1000 îles. Notons le beau ciel gris
La riante petite propriété privée d'où nous nous sommes faits jeter par un ontarien en colère
Nous sommes revenus sur Montréal en fin d'après-midi avec encore un lieu magique de plus sur notre carnet de route, et des bons souvenirs pleins la tête. Quant aux deux cht'is qui nous quitteront demain, ils pourront dire maintenant qu'ils ont été aux chutes du Niagara... Merci à Fab et à P'pa de nous avoir conduits aussi loin (on aurait eu l'air cons, à pied).
13 juillet 2008
Summer 08 - Deux Lions des Flandres
Ouais, je sais, silence radio pendant presque deux semaines, qu'est-ce que c'est que ce bordel, tout ça.... Je vous présente toutes mes confuses et voilà... (PC, ça t'empêche pas de laisser des commentaires hein, j'aime bien)

Variations sur le reflet, par Fabien
Depuis lundi fin d'après-midi, deux Lions des Flandres ont débarqué à Montréal Trudeau pour deux semaines avec des sombres intentions vacancières. En moins de 5 jours, ils ont déjà vu une bonne moitié de Montréal, Québec, Tadoussac, les baleines, plein de trucs. Aujourd'hui, nous sommes retournés sur nos premiers pas, dans le parc Jean-Drapeau, du côté de la biosphère, traversant le pont Jacques Cartier, le fameux Jacques Cartier, le Vieux-Port, la place de l'Hotel de Ville..., sous un soleil vicelard, parce qu'avec le vent, tu ne sens pas que tu brûles.

Pôpa et Môman
Un gros bateau, manifestement français, sur le Vieux-Port
'Papa et Maman' semblent, jusque maintenant, apprécier le séjour, leur logement (pour ce qu'on en a ch** pour le trouver, ça vaux mieux!), la vie à la québécoise, la gastronomie (ben oui, c'est important...)... bref un peu tout quoi. Moment familial, donc, estival, léger, sautillant et, soyons fous, pittoresque. Pendant le festival 'Juste pour Rire' en plus, regroupant ménestrels, bardes, saltimbanques, et autres fous de rois...

Franchement, ça claque....
Une sculpture bizarre sur Jean-Drapeau
Vous pouvez pas comprendre c'est de l'art moderne...
30 juin 2008
Summer 07 - Big Charlie
Oui, si, on va dire summer. Même si on se prend un orage en travers de la gueule toutes les 12 heures, entre deux il fait relativement beau, et chaud, et humide. Pour nous remettre des 15 derniers jours qui ont été relativement crevants (et encore, on ne tient pas compte des heures de boulot!), on a choisi comme plan de 'cocooner un peu'. Un programme qui colle très bien avec les jours fériés, puisque qu'en 15 jours, y'en a deux : Fête du Canada, et Fête du Québec. Comme quoi, le fédéral, ça a du bon.

Do not disturb, work in progress
Ca veut dire surtout rester sur Montréal, et profiter de ce que l'été nous apporte de festivals et autres activités champestres. Le plus gros et le plus important c'est celui de jazz... et c'est en ce moment. Bon, je trouve pas que dans ce festival de jazz, il y ait beaucoup de jazz, mais comme je suis nul en jazz..... Dix jours pendant lesquels il y a plus de 8h de concerts gratuits en plein air. Hier soir on a eu droit à 'Jamaica to Toronto', un groupe qui date mais qui faisait des trucs de folies. Dans le groupe il y avait Big Charlie. C'est un grand monsieur noir, qui a l'air d'avoir 70 ans mais qui est encore très en forme, il danse, il chante, il bouge, il court, il crie, il parle, il fait plein de choses. Et il ressemble à Charlie (de Charlie et Lulu).

Big Charlie
La scène GM, avec Big Charlie et plein de spotlights
Et puis côté boulot, on se terre dans une routine déroutante. On savait que dans une boite en France, en Juillet-Août, c'est l'enfer. Ben dans le milieu de la recherche, c'est pareil. Tout le monde prend ses vacances, si t'as besoin de quelque chose, faut attendre trois semaines, tu es tout seul dans ton bureau à regarder la cafetière jadis remplie.... et tu comprends que tout ce que tu peux faire, c'est ton rapport.... (Scénario volontairement noirci. C'est pour qu'on nous plaigne).























